TARSANA ترسانة

Le ministre syrien Ghazi Kanaan écarté du régime de Damas

Damas acculé au mur !?! 

 Le retrait des troupes syrienne du Liban

 Avec le suicide (avéré ou non) du ministre de l’intérieur Ghazi Kanaan, les projecteurs médiatiques sont de nouveau braqués sur Damas. Or cet évènement coïncide étrangement avec l’approche de la conclusion d’enquête du juge internationale (d’origine allemande), M. Mehlis sur l’assassinat du premier ministre libanais Rafic Harriri.

 

 

 

 Le général Ghazi Kanaan, était le responsable syrien sur les questions du Liban, avant d’occuper son poste ministériel. C’est en tant que tel qu’il a été interrogé par le juge international, car c’était effectivement lui le responsable de la sécurité militaire syrienne présente au Liban. Donc rien ne pouvait lui échapper, certains vont jusqu’à lui attribuer cet assassinat politique.

 

 

 

 Beaucoup pensent que ce suicide n’en était pas véritablement un, et qu’il ressemble beaucoup à celui du premier ministre syrien survenu il y a peu d’années avant.

 

 

 

 Quoi qu’il en soit, le général Kanaan savait peut-être qu’il sera accusé de cette élimination et qu’il sera accusé de trahison par Damas si sa culpabilité était déclarée. Alors finalement il avait peut-être décidé de mettre fin à ses jours par anticipation, et ceci sans que personne ne l’y aide.

 

 

 

 Quoi qu’il en soit, cette sortie brusque du théâtre politique syrien,vient affirmer que le jeu se précise sur cette table proche orientale et que le rapport finale sur la mort de Harriri, la vague d’attentats et de déstabilisation qui ont suivit, aura des conséquences néfaste pour le régime syrien.

 

 

 

 Malgré les garanties faites à la Syrie , il est inconcevable que l’enquête ne soit politisée et ceci malgré la teinte sur fond juridique et pénale de compétence internationale. Les pressions exercées sur Damas par Washington et paris sont connues.

 

 

 

 Alors comment risque de se terminer ce dossier  ?

 

 

 

 Deux scénarios paraissent envisageable : Les sanctions économiques à l’encontre de la Syrie , ou alors l’état syrien accordera plus de concessions à Washington, donc à Israël, pour clore ce dossier. Par contre, il est très peu probable que les Etats-Unis se lancent dans une aventure militaire contre la Syrie , compte fait de leur déficit militaire en Iraq et de l’énormité de potentiel que nécessitera une telle action.

Tout dépendra du jeune président syrien, qui ne manque certainement pas de bonne volonté.

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